Pourquoi le Guide suprême iranien constituait une cible militaire légitime
Contexte opérationnel
- Samedi, Tsahal a éliminé l’archi-terroriste Ali Khamenei lors d’une frappe aérienne ciblée et précise.
- En tant que Guide suprême de la République islamique d’Iran, et conformément aux lois du régime iranien, Ali Khamenei exerçait également la fonction de commandant en chef des forces armées iraniennes.
- À ce titre, Khamenei était la plus haute autorité militaire du régime iranien et le décideur ultime pour toutes les questions militaires en Iran.
- Dans le cadre du conflit armé en cours entre l’Iran et Israël, Khamenei exerçait activement ses fonctions de commandant en chef et dirigeait directement les décisions relatives à l’emploi de la force contre Israël.
- Dans ce rôle, il était responsable de l’orientation stratégique, du financement et du renforcement des proxys du régime iranien, au premier rang desquels le Hezbollah, les Houthis, les milices chiites en Irak, ainsi que d’autres acteurs soutenus par l’Iran qui ont mené des attaques contre Israël.
- La frappe a été menée alors que Khamenei se trouvait aux côtés d’autres hauts responsables militaires, eux aussi considérés comme des cibles militaires légitimes.
Cadre juridique
- La frappe a été menée dans le cadre du conflit armé en cours entre l’Iran et Israël, conformément au droit international. Dans ce contexte, le droit international des conflits armés s’applique.
- Conformément au principe de distinction du droit des conflits armés, et compte tenu de son rôle de commandant en chef des forces armées iraniennes, Khamenei constituait une cible militaire légitime.
- La neutralisation du commandant en chef des forces armées iraniennes, ainsi que de l’échelon supérieur du commandement, représentait un avantage militaire concret, direct et significatif, notamment en réduisant la capacité du régime à planifier, diriger et coordonner des attaques contre Israël.
- Conformément au principe de proportionnalité du droit des conflits armés, cet avantage militaire a été évalué en amont au regard des dommages collatéraux prévisibles. Il a été estimé que les dommages incidentels anticipés ne seraient pas excessifs au regard de l’avantage militaire attendu.
- Conformément au principe de précaution, des mesures opérationnelles réalisables ont été mises en œuvre afin de réduire au maximum les dommages collatéraux.
- La frappe contre l’archi-terroriste Ali Khamenei a été menée en pleine conformité avec le droit international.