Opération Raisins de la Colère (11 Avril 1996)
En réponse aux centaines de tirs de roquettes Katioucha dirigées contre les villes du nord d’Israël (particulièrement sur la ville de Kiryat Shmona) par les forces du Hezbollah du Sud-Liban, le chef du gouvernement Shimon Peres décide alors de lancer l’Opération Raisins de la Colère le 11 avril 1996.

L'objectif de l'opération visait à cesser les tirs de roquettes depuis le Liban sur Israël. Au total, 639 roquettes ont frappé le nord d’Israël. Lors de l’opération, le Sud-Liban fut bombardé dans le but de faire pression sur le gouvernements syrien et libanais pour qu’ils luttent concrètement contre les actions du Hezbollah.
« L’idée derrière cette opération est de créer les meilleures conditions à l’échelle nationale et diplomatique pour arriver à des négociations avec les libanais et les syriens », expliqua le général de division Herzl Bodinger, commandant de l’Armée de l’Air israélienne de l’époque.
Peu de temps après le début de l’opération, il a été décidé qu’il était injuste de créer une situation dans laquelle le gouvernement libanais et syrien souffriraient tandis que le Hezbollah, le responsable direct des tirs de roquettes et donc du lancement de cette opération, s’en sortait sans perte.

Lieux civils où des terroristes du Hezbollah s’étaient réfugiés
Par conséquent, il a été décidé que tous les lieux civils où des terroristes du Hezbollah s’étaient réfugiés seraient détruits, une fois que les civils aient été évacués.
Le 26 avril 1996, un accord de cessez-le-feu est annoncé. Dès le lendemain, le cessez-le-feu est effectif et met fin à l'opération.